Le compagnon logiciel du guide du témoin

VigiSky Sentinel

Le livre t'apprend à regarder. Sentinel mesure ce que tu as regardé. Une application de bureau qui applique la méthode Vigi-Sky : observer, ancrer, vérifier, analyser, classer — et partager seulement si tu le décides.

Sentinel ne remplace pas ton jugement. Il t'aide à ne pas abîmer les données.

Télécharger VigiSky Sentinel v0.45.0 · Windows 10/11 (64 bits) · 4,8 Mo · gratuit
SHA-256 : a2f890964f16d38b73f606d2374359724efcbed12c2230831c78af0c4a6582b2
🔭 CielTéléphone · quelle étoile ? Rien à installer. 📡 TémoinTéléphone · ça bouge, tu vises, tu envoies. 🖥️ SentinelPC Windows · tu as le fichier, tu mesures.
Studio photo Sentinel : sources extraites sur une photo du ciel

J'ai une photo

Le moteur extrait chaque source, classe sans crier à l'OVNI, et ancre le champ aux étoiles.

Analyse vidéo Sentinel : trajectoire et courbe lumineuse

J'ai une vidéo

Trajectoire, vitesse, clignotement, indices d'authenticité. Le fichier ne quitte pas ton PC.

Revue du matin Sentinel après une veille de nuit

Je veille la nuit

Webcam ou fisheye : au réveil, la revue classe satellites, avions et signaux à revoir.

Journal des versions — v0.45 : TLE locaux + SGP4

v0.45 — Contre-enquête satellites sur la machine

🛰️TLE locaux — plus besoin du site pour les passages nouveau

Sentinel télécharge le catalogue Celestrak (visual + stations), le garde en cache, et calcule les passages en SGP4 sur ton PC. La revue du matin et le tampon d'authenticité fonctionnent hors ligne dès qu'un jeu de TLE a été récupéré. Un bouton ↻ met à jour le catalogue ; tu peux aussi importer un fichier .tle.

v0.44 — Deep Sky partout, CUDA facultatif

🔬Un seul détecteur — le Deep Sky Engine partout nouveau

L'ancien détecteur naïf (seuil sur la moyenne du cadre) est retiré. Photo, ciel d'exemple, chasse Cosmos, veille caméra et empilement vidéo passent tous par le même pipeline astronomique : fond local, filtre adapté, sources classées. Un seul verdict, une seule méthode.

⚙️CUDA optionnel — le processeur suffit vraiment nouveau

Le moteur CUDA reste le chemin rapide quand une carte NVIDIA est là. Sans GPU, ou compilé sans toolkit, Sentinel tourne en CPU multi-thread : même analyse d'image, même suivi vidéo. Le simulateur galactique (Lab) reste réservé au binaire CUDA.

Ce que fait l'application

🌍Sentinel parle anglais — bilingue FR/EN nouveau

Un bouton dans l'en-tête bascule toute l'application en anglais : interface, veille de nuit, revue du matin, contre-enquêtes. La préférence est retenue d'un lancement à l'autre. Le français reste la langue de référence — l'anglais est une couche d'affichage, les dossiers et les données ne changent pas.

🎯Solveur renforcé — 98 % de champs résolus nouveau

Le solveur d'étoiles gagne une passe de secours : si le balayage standard échoue (indication de champ très fausse, ciel pauvre), il réessaie avec des bins étendus puis en profondeur — plus d'étoiles, plus de triangles — dans la même limite de temps. Au banc : 98 % de champs résolus « solides » sous 30 % d'imposteurs, 20 % d'étoiles manquantes et 2 px de bruit, zéro faux verrouillage. Les champs qui se résolvaient déjà ne paient rien.

🌐Veille tout-ciel 185° — le dôme entier surveillé nouveau

Branchez une caméra fisheye all-sky et la veille de nuit résout le dôme céleste complet : le solveur bascule automatiquement sur la projection équidistante (r = f·θ), auto-calibre la focale sur les étoiles, et chaque événement reçoit son azimut/élévation mesurés — validé au banc à 0,18° près. Combiné au marathon, c'est une station qui surveille tout le ciel, toutes les nuits, toute seule.

🏃Marathon multi-nuits — la station tient toute seule nouveau · Pro, gratuit en bêta

Cochez « Marathon » et partez en week-end : à l'aube, Sentinel clôt la nuit et écrit la revue du matin sur le disque ; au crépuscule, la veille redémarre toute seule (calcul solaire local, validé au degré près). Coupure de courant, câble caméra débranché ? La station se réarme et reprend sa nuit là où elle s'était arrêtée. Un récap multi-nuits cumule les heures de surveillance et les récurrences — c'est une vraie station d'observation autonome.

💾Export FITS astrométrique — le format des astronomes nouveau · Pro, gratuit en bêta

Votre image profonde empilée s'exporte maintenant en FITS 32 bits, le format scientifique de l'astronomie — et si le champ est ancré aux étoiles, le WCS astrométrique est embarqué dans l'en-tête : le fichier s'ouvre déjà résolu dans Siril, DS9 ou PixInsight, chaque pixel connaît ses coordonnées célestes. Sentinel parle désormais la langue des observatoires.

📷Profils de calibration — votre caméra, mesurée une fois pour toutes nouveau · Pro, gratuit en bêta

Après un ancrage aux étoiles réussi, un clic enregistre le champ EXACT mesuré de votre objectif comme profil nommé (« Dôme jardin », « S23 grand-angle »…). Ensuite, partout — analyse photo, vidéo, veille — choisissez le profil au lieu d'estimer : le solveur part du champ vrai, plus vite et plus sûr. La base du multi-caméras à venir.

🗂️Le traitement par lots — toute une nuit de photos en un clic nouveau · Pro, gratuit en bêta

Choisissez un dossier : Sentinel analyse chaque photo en séquence (jusqu'à 500), trie la synthèse par intérêt — les candidats d'abord — et exporte le tout en CSV pour vos propres outils. La routine d'une station d'observation, sans une seule manipulation par image.

📋Le Rapport d'enquête — la pièce qu'on montre nouveau · Pro, gratuit en bêta

Un clic sur n'importe quel objet suivi, et Sentinel génère un dossier professionnel imprimable en PDF : toutes les mesures avec leurs marges d'erreur (vitesse ancrée aux étoiles, test d'orbite, empreinte lumineuse, verdicts d'authenticité), l'empreinte SHA-256 du fichier original pour l'intégrité de la preuve, et en annexe la méthodologie complète avec les résultats des bancs de validation. La pièce à montrer au GEIPAN, à un journaliste, à un forum — générée localement, rien ne sort.

🐟Sky Anchor voit TOUT le ciel — fisheye 185° nouveau

Le dernier refus de l'application vient de tomber : les objectifs fisheye all-sky (le matériel des vraies stations de veille, 120 à 185° de champ) sont maintenant résolus par les étoiles — projection équidistante, focale auto-calibrée à 0,2 % près, centre à quelques minutes d'arc. Et si votre objectif est dans la zone ambiguë (~100-140°), l'app essaie les deux modèles avant de renoncer. Une caméra de dôme devient une station Sentinel.

🪨La zone de chute de météorite — du bolide à la pierre nouveau

Quand deux témoins triangulent un bolide en fin de vol lumineux, Sentinel intègre le vol sombre : gravité, traînée atmosphérique et vents, fragment par fragment. Les 10 grammes dérivent au vent, les 10 kilos portent loin : la zone de chute se dessine, masse par masse, avec ses coordonnées. Le jour où un bolide traverse le ciel de France, les vidéos du réseau pourront dire où chercher la pierre.

🔁L'inconnu qui repasse n'est plus un inconnu nouveau

Sentinel archive maintenant tes veilles et croise les nuits entre elles. Un objet vu plusieurs nuits dans la même région du ciel, avec un décalage horaire régulier (−4 min/jour…) : c'est la signature orbitale — satellite, même non catalogué, bien plus probable qu'un phénomène unique. Horaire pile fixe ? Vol régulier probable. La revue du matin te le dit d'elle-même : « vu 5 nuits vers 23:40, décalage −3,9 min/jour, prévisible à ±1 min ».

🌙« Cette nuit au-dessus de chez vous » — la nuit du réseau, publiée nouveau

Au réveil, un bouton dans la revue du matin : « Publier ma nuit ». Ta veille rejoint la page publique du réseau : satellites, avions, météores et signaux à revoir, comptés et contre-vérifiés, station par station. Volontaire et anonyme : position arrondie à ~11 km, jamais d'adresse, aucune image. Le ciel de la France, veillé chaque nuit, raconté chaque matin.

💡L'empreinte lumineuse — la signature dans le clignotement nouveau

Chaque objet mobile a désormais son empreinte : l'autocorrélation de sa courbe de lumière extrait la période de clignotement. Un corps de fusée en culbute bat à 3 secondes régulières, les feux d'un avion à 1 Hz, un Starlink en croisière est plat, une lanterne vacille sans rythme. « Clignotement périodique : 3,00 s (12 périodes vues) » — un indice physique de plus au dossier, jamais une identification magique.

🕳️Le détecteur d'ombres — voir ce qui ne brille pas nouveau

« Et si l'objet n'émettait aucune lumière ? » Voici la réponse. Pendant chaque analyse vidéo, Sentinel surveille le flux des étoiles fixes du champ : un objet sombre qui traverse les éteint une à une — une séquence d'extinctions alignées le long d'un front à vitesse constante. Un nuage éteint aussi des étoiles, mais large, diffus et désordonné : il est reconnu et rejeté, comme le scintillement. Même un objet noir laisse une trace — les étoiles qu'il masque.

📐Le radar passif citoyen — deux témoins, la vérité 3D nouveau

Un témoin isolé ne peut pas connaître la distance d'une lumière dans le ciel. Deux témoins qui la visent au même moment, si : leurs visées se croisent dans l'espace. Sentinel triangule maintenant les trajectoires complètes du réseau : altitude réelle avec ses bornes d'erreur, vitesse en km/h, et le verdict de parallaxe — « objet trop lointain pour cette base, écartez les stations » quand la géométrie ne permet pas de conclure. Les positions des témoins ne quittent jamais le serveur : la géométrie voyage en repère relatif.

📡L'altitude d'un satellite, mesurée avec UNE caméra nouveau

Une trajectoire vidéo ancrée aux étoiles ne donne pas la distance… sauf si l'objet suit une orbite. Sentinel reconstruit la trajectoire 3D pour chaque altitude possible : à la bonne — et seulement là — la vitesse angulaire mesurée colle à la vitesse képlérienne et le mouvement est plan et uniforme. Résultat : « orbite circulaire compatible : ~420 km, période 92,8 min ». Un avion, trop irrégulier, ne colle à aucune altitude — et l'app le dit. De la mécanique céleste de manuel, sur un téléphone et un PC.

🔎Tampon d'authenticité céleste nouveau

Une vidéo de ciel étoilé prétend avoir été filmée quelque part, à une certaine heure ? Sentinel recalcule le ciel de ce moment-là et confronte : le champ d'étoiles identifié était-il au-dessus de l'horizon ? La rotation du ciel (0,25°/minute) est-elle mesurable dans la vidéo — un composite ne l'a jamais ? Était-ce le plein jour ? Jupiter ou la Lune devaient-ils être dans l'image ? Chaque test rend son verdict séparé — compatible, contredit, ou intestable — jamais un « vrai/faux » magique. La méthode expliquée : la preuve par les étoiles. v2 : les astres attendus sont maintenant vérifiés dans l'image (une source brillante est-elle mesurée au pixel prédit ? Jupiter absent = contradiction), et l'objet mobile de la vidéo est croisé avec les satellites catalogués à l'heure revendiquée — verdict par test, comme toujours.

🔍Sky Anchor v2 — l'objectif mesuré, pas supposé nouveau

Les vrais objectifs déforment le ciel : distorsion en barillet ou en coussinet, 1 à 4 % au bord du champ sur un téléphone. Pendant l'ancrage aux étoiles, Sentinel mesure désormais cette distorsion sur ta propre photo — et la corrige. Le panneau l'affiche sans détour : « distorsion barillet 2,1 % au coin — mesurée et corrigée ». Sur un objectif propre, rien ne change : la correction ne s'active que si elle améliore nettement le résidu, sinon l'app le dit : « aucune distorsion significative détectée ». v2.1 : les étoiles de bord de champ écartées par la distorsion sont ré-capturées une fois le modèle mesuré — plus d'étoiles appariées, meilleure précision là où l'objectif déforme le plus.

✈️Contre-enquête totale : avions et météores nouveau

La revue du matin croisait déjà chaque événement avec les satellites — elle croise maintenant aussi le trafic aérien réel (relevé pendant la nuit via OpenSky Network) : « ✈️ AFR123 était dans cette direction, altitude 11 000 m ». Et pour les traînées brèves, les essaims de météores actifs : « ☄️ compatible Perséides — radiant à 40° de hauteur, autour du pic ». Satellites, avions, météores : les trois suspects habituels sont vérifiés automatiquement, chaque nuit, avec les vraies données.

🧬Empilement d'images — la pose longue de poche nouveau

Filme le ciel 20 secondes : Sentinel aligne chaque frame sur les étoiles (au dixième de pixel) et les empile. Le bruit s'effondre en racine du nombre d'images — des étoiles invisibles sur une frame apparaissent sur trois cents. Deux images en sortent : l'image profonde (moyenne alignée, analysable dans le studio et ancrable aux étoiles) et les traînées (maximum par pixel — les objets mobiles y dessinent leur chemin complet). La technique « lucky imaging » des astronomes, en un clic.

📐Trajectoire céleste mesurée nouveau

Analyse une vidéo puis ancre-la aux étoiles : chaque objet mobile reçoit une trajectoire en vraies coordonnées célestes et sa vitesse angulaire mesurée (plus d'estimation par le champ supposé). Un clic exporte la trajectoire au réseau VigiNet au format des visées témoin : elle devient identifiable et triangulable comme si un témoin l'avait suivie au téléphone — mais en qualité instrument. Testé sur la géométrie d'un vrai passage ISS : correspondance directe à 0,4°.

🧭L'assistant « J'ai vu quelque chose »

Huit étapes guidées, fidèles aux chapitres 6, 7 et 9 du livre : heure à chaud, direction, hauteur en poings, faits sans interprétation, contre-enquête des suspects, verdict provisoire sur l'échelle Vigi-Sky.

🎬Analyse vidéo : la signature est dans le mouvement

Charge la vidéo de ton observation : chaque objet mobile devient un événement daté avec sa trajectoire, sa vitesse angulaire et sa courbe lumineuse. Les feux à éclats d'un avion, la régularité d'un satellite, la brièveté d'un météore — le moteur les reconnaît, et le dit prudemment. Et il mesure des indices d'authenticité : bruit de photons du capteur, micro-tremblement, cadence — pour repérer les vidéos générées par IA ou lourdement retraitées, sans jamais crier au fake. → La méthode expliquée en détail

🎯Sky Anchor — la photo devient un instrument nouveau

Sentinel reconnaît les étoiles de ta photo et en déduit exactement où pointait l'objectif : centre du champ à la minute d'arc, échelle, rotation — calculé localement, par les mêmes mathématiques que les viseurs d'étoiles des satellites (appariement de triangles). Les étoiles sont nommées sur l'image, une grille céleste s'y superpose, et tout point de la photo reçoit des coordonnées mesurées. Une lumière inexpliquée a alors une position et une taille angulaire prouvées par les étoiles qui l'entourent. La veille de nuit s'ancre toute seule : la caméra sait où elle pointe, chaque événement reçoit un azimut/élévation réels, et la contre-enquête satellites vérifie l'heure et la direction. Le résidu de mesure est toujours affiché — une résolution faible se dit « incertaine », jamais l'inverse.

🧭Navigation céleste — te positionner par les étoiles nouveau

Comme les marins au sextant, mais automatique : pose le téléphone à plat objectif vers le ciel, prends 2 à 5 photos, et Sentinel reconnaît les étoiles à ton zénith pour en déduire ta latitude et ta longitude — sans GPS, sans réseau. Le point du ciel au-dessus de toi a pour déclinaison ta latitude et pour ascension droite ton heure sidérale : une formule vieille de trois siècles, résolue par les étoiles. Précision honnête affichée (elle dépend surtout de l'horizontalité de l'appareil) : un sextant pédagogique et un repli sans réseau.

🌙Veille de nuit + contre-enquête satellites nouveau

Branche une caméra — webcam ou fisheye all-sky jusqu'à 185° — et Sentinel surveille le ciel toute la nuit. Au réveil, la revue du matin : tout ce qui a bougé, classé, avec instantanés. Et si tu donnes la position de la station, chaque événement est automatiquement confronté aux passages de satellites brillants de la nuit (données Celestrak) : « STARLINK passait à cette heure, culminant à 45° » — la contre-enquête du chapitre 7 du livre, automatisée. Une correspondance horaire est un indice, jamais une confirmation.

🔬Analyse d'image de niveau astronomique

Le Deep Sky Engine analyse ta photo comme un observatoire : fond de ciel, extraction de chaque source lumineuse, classification prudente (étoile, traînée satellite, artefact, signal à revoir). Sur GPU NVIDIA, une photo 24 Mpx est traitée en ~0,2 seconde ; sans GPU, le processeur prend le relais.

📁Le Dossier Vigi-Sky

Chaque observation devient une fiche d'enquête numérotée et exportable : données du témoin, vérifications, analyse, verdict — et ses limites, écrites noir sur blanc. Jamais « OVNI détecté ».

🤝Partage volontaire vers VigiNet

Un dossier incomplet reste sur ton PC. Seuls les dossiers propres — heure, lieu, direction, suspects vérifiés — peuvent rejoindre le réseau. L'objectif : de meilleurs dossiers, pas plus de dossiers.

🌌Le Lab (bonus)

Un simulateur galactique CUDA — un million d'étoiles, matière noire, collision Voie lactée-Andromède, galaxie à anneau, populations stellaires et supernovæ en direct — pour comprendre ce que « inconnu astronomique » veut vraiment dire.

100 % local. Sentinel fonctionne sans compte et sans connexion. Tes photos, tes dossiers et tes notes ne quittent jamais ton ordinateur, sauf si tu cliques explicitement sur « Partager ». Pas de télémétrie, pas de pub, pas d'abonnement.
Windows affichera un avertissement à l'installation — c'est normal. Sentinel est édité par un indépendant et n'est pas encore signé numériquement (un certificat coûte plusieurs centaines d'euros par an). Windows SmartScreen affiche donc « éditeur inconnu ». Pour installer :
  1. Clique sur « Informations complémentaires »
  2. Puis « Exécuter quand même »
Tu peux vérifier l'intégrité du fichier avec l'empreinte SHA-256 affichée sous le bouton de téléchargement.

Configuration

SystèmeWindows 10 ou 11, 64 bits
Carte graphiqueNVIDIA (CUDA) recommandée pour la vitesse — facultative, tout fonctionne aussi sur processeur
Connexion internetNon requise (uniquement pour le partage VigiNet volontaire)
PrixGratuit

Le livre

Sentinel est le compagnon de « J'ai vu quelque chose dans le ciel — le guide du témoin » (Vigi-Sky) : le manuel qui explique la méthode que l'application applique — 181 pages, 33 visuels, les dossiers GEIPAN de l'Aveyron, et la doctrine « scientifique ne veut pas dire sceptique ». Le livre se suffit à lui-même ; l'application aussi. Ensemble, ils font de toi un témoin dont le dossier a de la valeur.

📖 Le broché est paru — voir le livre →

Questions fréquentes

Comment analyser une vidéo du ciel sans l'envoyer sur un serveur ?

VigiSky Sentinel analyse la vidéo entièrement sur ton ordinateur : chaque objet mobile devient un événement daté avec sa trajectoire, sa vitesse angulaire et sa courbe lumineuse. Rien n'est téléversé, le fichier reste chez toi.

Comment savoir si une vidéo d'OVNI est générée par IA ?

Sentinel mesure trois indices physiques qu'une vraie caméra laisse et qu'un générateur imite mal : le bruit de photons du capteur, le micro-tremblement de la main et la cadence des images. Il parle d'indices, jamais de preuve.

L'application est-elle vraiment gratuite ?

Oui : gratuite, sans compte, sans publicité et sans abonnement. Elle fonctionne hors ligne, et rien ne quitte ton ordinateur sauf si tu choisis explicitement de partager un dossier.

Faut-il une carte graphique NVIDIA ?

Non, elle est facultative. Un GPU NVIDIA (CUDA) accélère l'analyse — une photo de 24 Mpx en environ 0,2 seconde — mais tout fonctionne aussi sur le processeur, en un peu plus lent.